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Réussite totale pour Giacometti à Landerneau

Créé par le 27 août 2015 | Dans : actualité, art

 

Un choix pertinent d’œuvres de la Fondation Giacometti, une approche pédagogique voulue par Catherine Grenier et un accrochage limpide signé Eric Morin font de cette exposition Alberto Giacometti au Fonds Leclerc de Landerneau une réussite totale.

  • Généreuse Fondation Giacometti

    Généreuse Fondation Giacometti

    Cent cinquante œuvres du sculpteur suisse ont été généreusement prêtées par la Fondation Giacometti et permettent de suivre sa vie (1901-1966), de ses débuts surréalistes jusqu’à L’Homme qui marche, réalisé six ans avant sa mort.

    Détail de Giorgio Soavi (1953) par Alberto Giacometti, présenté dans l’exposition « Giacometti » au Fonds Hélène et Edouard Leclerc, Landerneau, 2015 (©Guy Boyer).

Lyonel Feininger, de New York à Weimar

Créé par le 27 août 2015 | Dans : actualité, art

 

Lyonel Feininger, de New York à Weimar
Lyonel Feininger, Goélette à trois mâts, 1934, plume, encre de Chine et aquarelle sur papier, 14,7 × 19,1 cm, Collection particulière (©Adagp, Paris, 2015/© Maurice Aeschimann).

« Ce n’est pas une rétrospective, mais le regard d’un collectionneur », tient à préciser d’emblée Annette Haudiquet, conservatrice en chef du MuMA. Certes, mais la collection privée en question est si riche qu’elle permet de traverser l’ensemble de la carrière de Lyonel Feininger (1871-1956), à travers cent trente-neuf œuvres produites entre 1907 et 1949.

Elles sont principalement puisées dans sa production graphique, aquarelles, dessins et bois gravés, technique à laquelle l’artiste consacre tout son temps entre 1918 et 1922. Né à New York, l’artiste a passé l’essentiel de sa vie en Allemagne, où il participe activement à la naissance du Bauhaus au côté de Walter Gropius, avant de revenir en Amérique en 1937, lorsque son art sera jugé « dégénéré » par les nazis. Il est toujours resté fidèle à ses thèmes de prédilection – la ville, l’architecture et le monde de la mer.

Dans l’atelier de Giacometti

Créé par le 27 août 2015 | Dans : actualité, art

 

Dans l’atelier de Giacometti
Homme (Apollon), 1929, bronze, 39,4 x 30,9 x 8,2 cm, Collection Fondation Giacometti, Paris (© Succession Giacometti – FondationGiacometti. ADAGP Paris, 2015).

Les grands artistes ont ce privilège de pouvoir réserver encore des surprises, même après des dizaines d’expositions organisées à travers le monde. C’est le cas d’Alberto Giacometti (1901-1966), dont plus de cent cinquante œuvres, sculptures en bronze ou plâtres d’atelier, peintures, dessins et lithographies, envahissent cet été les espaces du Fonds Hélène & Édouard Leclerc, dans le Finistère.

Conçue à partir des trésors conservés par la Fondation Giacometti (Paris) et pilotée par sa directrice Catherine Grenier en collaboration avec Christian Alandete, l’exposition n’est pas une rétrospective. Plutôt une déambulation dans la prolifique carrière du maître, qui se veut à la fois didactique avec un déroulé chronologique de l’époque pré-surréaliste aux œuvres ultimes, et riche en découvertes, à travers des pièces peu ou jamais montrées au public.

En une dizaine de chapitres qui traversent les thématiques chères à l’artiste (le travail d’après nature, l’obsession de la figure humaine et de la tête en particulier, la question importante du socle…), le parcours mêle habilement les incontournables Homme qui marche, Nez, Boule suspendue et autres Cages, qui ont fait sa célébrité, à des créations plus intimes, plus secrètes. Ainsi d’une très belle série de dessins produits le jour même du décès de Paul Éluard, un portrait du poète accompagné d’un ensemble de paysages, d’un Homme (Apollon), chef-d’œuvre de la première période récemment acquis par la Fondation Giacometti, de la série peu connue des Peintures noires produite dans l’immédiate après-guerre, ou de cette Fleur en danger, délicate et fragile, qui a bénéficié d’une restauration spécialement pour l’occasion. Il en va de même pour deux œuvres de la série des Femmes
de Venise
qui ont pu s’offrir une nouvelle jeunesse grâce à l’aide du Fonds Hélène & Édouard Leclerc, et notamment un plâtre peint, « une vraie résurrection » selon Catherine Grenier.

Comme pour les précédentes expositions présentées à Landerneau (Jean Dubuffet l’été dernier ou la remarquable rétrospective Jacques Monory que l’on a pu voir cet hiver), la scénographie est signée de l’architecte rennais Éric Morin, qui a imaginé la mise en espace du parcours autour d’une reconstitution à l’échelle un de l’atelier de l’artiste, accompagnée d’objets, de documents d’archives et de photographies d’époque. « L’atelier est bien sûr le lieu des expérimentations et de la création, un incubateur d’idées, où les œuvres qui s’accumulent en génèrent sans cesse d’autres, mais il est aussi un thème récurrent dans son œuvre, qu’il s’agisse de sculptures, de peintures ou de lithographies », souligne la directrice de la Fondation Giacometti. Cette dernière a souhaité proposer aux habitués du lieu comme aux estivants de passage dans la région une plongée dans l’univers du maître, autant qu’un portrait sensible de cet homme qui n’a cessé, toute sa vie, « d’interroger la sculpture pour rendre compte du réel, de sa perception du réel ».

Les expos de l’été dans l’Ouest

Créé par le 27 août 2015 | Dans : actualité, art

 

Découvrez, dans ce dossier, les expos à ne pas rater cet été dans l’Ouest de la France.

Mémoire des sanctuaires gallo-romains au Mans

 

 

 

Dans l’atelier de Giacometti

Dans l’atelier de Giacometti

Lyonel Feininger, de New York à Weimar

Lyonel Feininger, de New York à Weimar

Réussite totale pour Giacometti à Landerneau

Réussite totale pour Giacometti à Landerneau

une sacré expo à l’école des filles

Art contemporain

Une sacrée expo à l’école des Filles

Une sacrée expo à l’école des Filles

Créé par le 27 août 2015 | Dans : actualité, art

Une sacrée expo à l’école des Filles

loïc le groumellec, Une chapelleprovisoire, 2014, techniques mixtes,4,5 x 4 x 4 m (©Musée de vannes).

Huelgoat mérite le détour pour son célèbre « chaos de rochers » qui offre un paysage extraordinaire, mais aussi pour découvrir un autre lieu insolite, l’ancienne école des Filles transformée en 2009 par Françoise Livinec en centre d’art contemporain et lieu de débat (des colloques ou des rencontres avec une personnalité sont organisés chaque dimanche tout au long de l’été).

La nouvelle exposition s’ouvre sur Une chapelle provisoire, une installation de Loïc Le Groumellec à découvrir par étapes, comme un pèlerinage, et rassemble une quinzaine d’artistes français (Matthieu Dorval, Madeleine Grenier, Xavier Krebs…) et chinois (Wei Ligang, Shi Yin Sheng…) dont les œuvres entretiennent toutes un rapport avec la question du sacré. Bien plus que de religion, il est ici question de spiritualité, d’âme, de recueillement et de contemplation.

Mémoire des sanctuaires gallo-romains au Mans

Créé par le 27 août 2015 | Dans : actualité, art

Mémoire des sanctuaires gallo-romains au Mans
Intaille, IIe-IIIe siècle, jaspe rouge, 1,8 x 1,2 x 2,5 cm (Nantes, DRAC – Pays de La Loire. ©Gilles Kervella).

Sous son titre clin d’œil au film de Xavier Beauvois Des hommes et des dieux, se cache une exposition scientifique articulée autour de l’étude des pratiques religieuses dans la Sarthe et en Mayenne durant l’Antiquité.

Conçue par le musée d’Archéologie et d’Histoire du Mans en partenariat avec l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) et le service régional de l’Archéologie de la Drac Pays-de-la-Loire, elle rend compte des vestiges (objets de dévotion ou d’offrande, statuettes, ex-voto ou tablettes de defixio, plaques en plomb sur lesquelles étaient gravées des formules magiques) exhumés lors de fouilles menées sur les principaux sanctuaires gallo-romains qui furent fréquentés dès le Ier siècle par les peuples des Aulerques Cénomans (autour de l’actuelle ville du Mans) et Diablintes (dans la région de Jublains).

Les tourments de Damien Deroubaix

Créé par le 27 août 2015 | Dans : actualité, art

Les tourments de Damien Deroubaix
Damien Deroubaix, Jihad, 2015, huile et collage sur toile, 250 x 450 cm (COLLECTION DE L’ARTISTE. PHOTO : GUY REBMEISTER).

Décrypteur sensible de la volonté de destruction de notre époque, l’artiste revisite aussi bien le passé que le présent, comme on peut le voir dans deux expositions, aux Sables d’Olonne et à Marseille.

Noires sont ses peintures, noires ses gravures. Noire est la mort qui rôde dans son œuvre, noire sa vision du paradis que nous, humains, avons définitivement perdu, sans espoir de retour. « L’enfer est vide. Tous les démons sont ici », s’écrie-t-on dans La Tempête de Shakespeare. Damien Deroubaix peuple ses dessins, ses gravures, ses immenses peintures et ses sculptures, des démons que nous ne cessons d’enfanter et qui nous terrorisent. Sur ce qui ressemble de plus en plus à une scène théâtrale, il place des acteurs sans forcément de lien entre eux, des monstres fabriqués à partir d’éléments hétéroclites, qu’il superpose ou juxtapose jusqu’à obtenir un savant carambolage. Chacun de ces éléments divers, reconnaissables ou tout à fait informes – visages, corps tronqués, torturés, cornes, crânes, ailes, œil globuleux, lettres, bulles, pieux, arbres décharnés, squelettes, ampoules, lieux d’effroi comme le camp d’Auschwitz – est déconnecté de sa réalité contextuelle. L’originalité du peintre (on a, en effet, déjà vu ce genre de scènes, de danses macabres et d’animaux mythologiques émailler toute l’histoire de la peinture) n’est pas tant dans ce qu’il choisit de montrer, que dans la façon dont il le montre. Ce sont son montage et les concomitances qui en découlent, qui nous apparaissent si énigmatiques et font de sa peinture un rébus.

histoire de l’art

Créé par le 20 août 2015 | Dans : actualité, art, Histoire de l'art

L’art est avant tout un langage

Parole de la forme, de la matière et de la couleur. Pour en raconter l’histoire il est impossible et même inutile de rechercher la première œuvre. Cela reviendrait à enfermer l’Art dans le carcan trop étroit de la définition.

Le Gothique

histoire de l’art dans actualité

La renaissance

  dans art

Le Baroque

1351500070 dans Histoire de l'art

Langage, il l’est à part entière : décoratif, narratif, politique, expression d’un sentiment, que cela soit volontaire ou non, il a depuis toujours été le reflet des mœurs et des sentiments d’une époque ou d’une civilisation. Le changement social s’est traduit essentiellement par l’évolution technique et idéologique du système de représentation. Devenu, avec le temps, une science au niveau théorique aussi bien que pratique, l’image s’est dirigée dans de multiples directions, celles que l’artiste a décidé d’explorer.

La notion d’art englobe un vaste ensemble de points de vue : que l’on cherche à idéaliser pour rendre beau ou au contraire à déranger pour exprimer des sentiments liés à la peur ou à l’angoisse, la représentation picturale a su s’adapter à la pensée humaine dans toute sa diversité et sa complexité.

Depuis la Préhistoire jusqu’au début du XX ème siècle, l’art a toujours été figuratif, c’est à dire que l’image créée cherche à imiter ce que l’on voit que ce soit d’une manière réaliste ou pas, selon le propos que l’artiste cherche à faire passer. Les sentiments de révolte et d’insatisfaction nés des grands bouleversements sociaux ont modifié cette figuration qui finalement s’écroulera sous les coups de la science.

La découverte des notions d’infiniment grand et d’infiniment petit imposera au peintre le problème de représenter une réalité que l’on sait mais que l’on ne voit pas.

Après des siècles de recherches sur la figuration, s’est imposée la nécessité de mettre en image l’idée subjective, invisible.

Si l’on considère que l’art est né avec l’homme il y a plus d’un million d’années, l’abstraction, elle, n’a que 100 ans. Les deux systèmes de représentation, figuration et abstraction, sont divisés en styles que l’on n’utilisera pas pour emprisonner l’œuvre dans une classification mais simplement pour aider à mieux comprendre l’évolution de ce langage qu’est l’image fabriquée, fragment de l’histoire des civilisations : l’histoire de l’art.

L’art est anarchiste car il s’est toujours créé des règles afin de mieux pouvoir s’en libérer. C’est d’ailleurs la raison de sa perpétuelle évolution, de son changement, en douceur ou avec violence.

La société contemporaine, devenue société de consommation, à fait naître de l’Art, l’art appliqué. De l’artiste est né le graphiste, du dessinateur l’illustrateur. Leur travail est parallèle mais l’influence est réciproque et va quelquefois jusqu’à la fusion des genres. Les moyens modernes liés au numérique n’ont fait que rebondir sur un débat artistique dont l’expression n’est pas prêt de trouver un terme.

Lien pour la chronologie :

Chronologie des courants picturaux

Les courants artistiques de la peinture

 

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