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Le week-end des nationaux en Loire-Atlantique

Créé par le 19 sept 2015 | Dans : actualité, football, sportive

Le week-end des nationaux – Vertou puissance quatre, Châteaubriant rejoint Nantes sur le fil .

http://www.football44.fr/Le-week-end-des-nationaux-Vertou-puissance-quatre-Chateaubriant-rejoint-Nantes-sur-le-fil_a5500.html

L’USSA Vertou continue son parcours parfait en CFA2 grâce à sa quatrième victoire d’affilée. En CFA, les Voltigeurs de Châteaubriant ont privé la réserve du FC Nantes d’un deuxième succès consécutif grâce à un retour express en toute fin de partie.


Alexis Alegue a ouvert le score tès tôt en faveur des Nantais mais Jean-Pierre Mendy et les Castelbriantais ont réussi à refaire leur retard. Photo C.-H.C. (Footengo 44)

En CFA, les Voltigeurs de Châteaubriant ont privé la réserve du FC Nantes d’un deuxième succès consécutif grâce à un retour express en toute fin de partie. Alexis Alegue a ouvert le score tès tôt en faveur des Nantais mais Jean-Pierre Mendy et les Castelbriantais ont réussi à refaire leur retard. Photo C.-H.C. (Footengo 44) Alexis Alegue a ouvert le score tès tôt en faveur des Nantais mais Jean-Pierre Mendy et les Castelbriantais ont réussi à refaire leur retard. Qui arrêtera l’USSA Vertou ? En tout cas pas le Vendée Poiré-sur-Vie Football. En marquant au tout début de la seconde période, Valentin Martineau a donné la victoire aux Vertaviens qui s’étaient lourdement inclinés en match de préparation face aux Genôts (4-0). Si près, si loin… Après quatre journées, la formation entraînée par Alban Atonatty a accumulé autant de succès dont trois acquis sur le score de un but à zéro. Les Rouges confortent leur place de leader du groupe B du CFA2 en attendant la rencontre du Mans FC (3e, 12 points) ce dimanche après-midi. Le premier acte entre Voltigeurs de Châteaubriant et la réserve du FC Nantes s’était conclu par un nul (2-2). C’était en amical le 5 août dernier à Ancenis. Samedi soir, Castelbriantais et Nantais se retrouvaient en CFA. Alexis Alegue (0-1, 3e) et Adama Niane (0-2, 89e) pensaient sûrement avoir fait le plus dur en donnant deux buts d’avance au FCN. Mais les Voltigeurs savent arracher des points dans les ultimes instants et ils l’ont à nouveau prouvé. Ismaïla Touré (1-2, 90e) et David Vernet (2-2, 90e+2) ont permis aux Noir et Blanc de rester invaincus en six journées. Cinquièmes à six longueurs de l’US Concarneau (1er), Châteaubriant possède toujours deux points d’avance sur Nantes (8e). C.-H.C. CFA – groupe D (6e journée) Samedi, 18 h 30 – Voltigeurs de Châteaubriant – FC Nantes B : 2-2 (0-1) Buts : Ismaïla Touré (90e), David Vernet (90e+2) pour les Voltigeurs de Châteaubriant ; Alexis Alegue (3e), Adama Niane (86e) pour le FC Nantes B Le classement CFA2 – groupe B (4e journée) Samedi, 18 h – Vendée Poiré-sur-Vie Football – USSA Vertou : 0-1 (0-0) But : Valentin Martineau (47e) Le classement

DH – Orvault SF domine un triste Olympique de Saumur FC

Créé par le 19 sept 2015 | Dans : actualité, football, sportive

Les Orvaltais ont mis fin à leur série de deux revers consécutifs et ont empoché leur première victoire de la saison face aux Saumurois samedi soir.

Marwane Merad, auteur d'un match plein, et les Orvaltais ont pris le dessus sur les Saumurois. Photo C.-H.C. (Footengo 44)

Marwane Merad, auteur d’un match plein, et les Orvaltais ont pris le dessus sur les Saumurois. Photo C.-H.C. (Footengo 44)
Orvault SF et l’Olympique de Saumur FC donnaient le coup d’envoi de la troisième journée de DH samedi soir.
Bien rentrés dans le match, les Orvaltais profitent de Saumurois en petite forme pour s’octroyer deux buts d’avance à la pause. Le corner frappé par Baptiste Ronguer est détourné dans son propre but par Geoffrey Grego (1-0, 10e). Puis Maxime Caradec résiste à Clément Voyer et bat de près Anthony Dauvergne, le portier saumurois (2-0, 37e). Les Vert et Blanc manquent de tripler la mise à plusieurs reprises.
Les Bleus, eux, réagissent et dominent la dernière demi-heure. L’enchaînement amorti poitrine, frappe enchaînée de Fahd El Khoumisti fait mouche (2-1, 80e). L’ancien attaquant du Thouars Foot 79 bute ensuite sur Jeffrey Bernier, le gardien orvaltais (82e). Puis la défense orvaltaise repousse les tirs de Frédéric Mandé et Alexandre Rosay.
Orvault tient bon et assure sa première victoire de la saison en championnat. Saumur, de son côté, concède sa deuxième défaite à l’extérieur et compte autant de points que son adversaire du jour.

Charles-Henri Chailloleau

 

Les réactions
Florian Halgand (entraîneur d’Orvault SF) : « On est content parce qu’on travaille pour vivre des moments comme ça. Saumur est une très belle équipe ce qui donne encore plus de mérite aux garçons. A la fin, on fait des petits pas dans la solidité défensive. Il faut accepter de prendre un but. Il ne faut pas s’attendre à gagner trois à zéro en DH mais plutôt à l’arrachée. Tant qu’on aura des occasions, ça voudra dire qu’on va dans le bon sens. On apprend de nos matches, c’est pour ça qu’on grandit. Ça récompense le travail des garçons et de tout le staff. »

Julien Sourice (entraîneur de l’Olympique de Saumur FC) : « C’est le plus mauvais match de l’équipe depuis que je suis au club. On n’a pas bien commencé. On a manqué de tout, surtout de mental. On a été vraiment mauvais dans tous les compartiments du jeu. Mes joueurs sont dans la réaction. J’espère qu’on va réagir. On a eu ce qu’on méritait. »

 

DH (3e journée)
- Orvault SF – Olympique de Saumur FC : 2-1 (2-0)
Arbitres : Vincent Vrignon assisté de David Charpentier et Laurent Friot
Buts : Grego c.s.c. (10e), Caradec (37e) pour Orvault ; El Khoumisti (80e) pour Saumur
Avertissements : Goma (49e) à Orvault SF ; Séguy (90e+1) à l’Olympique de Saumur FC
Orvault SF : Bernier – Boivineau, Lefeuvre, Buruk, Perdoncin – Goma, Rongier, Merad (Leparoux 81e) – Caradec (Briand 60e), Brenugat (Trotin 67e), Houssais (capitaine). Entraîneur : Florian Halgand
Olympique de Saumur FC : Dauvergne – Coquau (Fernandes 83e), Grégo, Rosay, Voyer – Toquet (Seguy 60e), Itoua, Houssard (capitaine) (Mande 46e), Koné – El Khoumisti, Sylla.


37e minute : Maxime Caradec résiste à Clément Voyer et glisse le ballon hors de portée d'Anthony Dauvergne. Photo C.-H.C. (Footengo 44) 37e minute : Maxime Caradec résiste à Clément Voyer et glisse le ballon hors de portée d’Anthony Dauvergne

Les salariés font de la reconnaissance un élément clé de la qualité de vie au travail

Créé par le 04 sept 2015 | Dans : actualité, politique

 

Deux enquêtes récentes montrent l’importance que les salariés
français attachent à la reconnaissance au travail. Face à ces
attentes, le réseau Anact-Aract propose une démarche pour mettre
en place dans l’entreprise une politique de reconnaissance faisant
le lien avec la performance.

Image d'illustration de l'article

TNS-Sofres a réalisé

pour le compte de

l’Anact en 2013 une

enquête auprès

d’un échantillon

représentatif de

salariés français

sur le thème de la qualité de vie au travail. Invités à évaluer leur

situation, ils notent leur qualité de vie au travail tout juste

au-dessus de la moyenne, à 6,1/10. Des marges de progrès

existent donc.

Lorsque l’on cherche à préciser leurs attentes, les salariés

mettent en avant le respect qu’ils attendent et la reconnaissance

du travail réalisé (aussi dans la dimension salaire). Plus

précisément, 58% des personnes interrogées estiment que la

reconnaissance est le mot qui caractérise le mieux la qualité de vie

au travail (en 2ème position après le respect : 64%).

L’enquête TNS-Sofres montre également que les professions

intermédiaires sont celles qui mettent  le plus l’accent sur

l’épanouissement et la reconnaissance des salariés. Elles

ressentent par ailleurs particulièrement une dégradation

de leur propre qualité de vie au travail.

L’enquête Viavoice pour Le Nouvel

Observateur

Ces attentes en matière de reconnaissance sont confirmées par

une seconde enquête, menée à l’automne par l’institut Viavoice en

partenariat avec le Nouvel Observateur. Réalisée sur le thème du

bonheur et de la satisfaction professionnels auprès de 5 000

personnes en activité,  elle met en évidence l’importance des

relations interprofessionnelles dans l’appréciation de son propre

métier : ainsi les relations entre collègues, mais surtout les relations hiérarchiques joueraient un rôle essentiel dans le sentiment d’être

« heureux » au travail.

Dans cette enquête, la reconnaissance (sociétale, hiérarchique,

de ses pairs) arrive en tête des déterminants du bonheur au travail.

Les actifs qui se sentent reconnus par leurs supérieurs

hiérarchiques sont ainsi 94 % à se déclarer « heureux » dans leur

travail, contre seulement 57 % pour ceux qui ne se sentent pas

reconnus. Viennent ensuite la motivation, la pénibilité, les conditions

matérielles, la précarité, etc.

Comment agir sur la reconnaissance au

travail ?

Les salariés lient donc la qualité de vie au travail au sentiment

d’être reconnu ou pas. Mais cette reconnaissance n’est pas

seulement le fait des personnes. Elles est largement déterminée

par la conception, l’organisation du travail et les conditions dans

lesquelles se déroulent les relations professionnelles. Comment dès

lors, agir ?

Depuis plusieurs années, les équipes du réseau Anact-Aract sont

mobilisées sur ce sujet. Leurs travaux au contact d’acteurs de

terrain ont montré que la reconnaissance est un levier fort de

l’engagement au travail. Et qu’a contrario, la faible reconnaissance

des efforts, le déni des difficultés, sont autant de causes de

démobilisation, de mal-être, et de contre-performance productive.

Des atteintes à la santé sont même possibles.

Tout le monde a donc intérêt à s’emparer de la question de la

reconnaissance. Pourtant, nombreux sont les dirigeants de PME,

les DRH, les managers, les représentants du personnel à se sentir

démunis face à la question : peur d’ouvrir une boîte de Pandore ;

crainte de dépasser le champ professionnel ; d’une réponse

exclusivement centrée sur la rémunération alors même que les

marges de manœuvre sont réduites.

Une démarche faisant le lien avec la

performance

Pour outiller les acteurs d’entreprises dans la mise en place

d’une politique de reconnaissance, le réseau Anact-Aract propose

une démarche élaborée à partir de plusieurs interventions sur ce

sujet. Au cœur de cette démarche, un outil d’appréciation des

pratiques à mettre en œuvre dans le cadre d’une démarche

concertée : le diagnostic performance-reconnaissance.

Une démarche et un outil qui pourront être utiles au moment où

les entreprises sont incitées à s’engager dans l’expérimentation

sur le thème de la QVT à la suite de la signature en juin 2013

d’un accord interprofessionnel. Après avoir pointé dès son premier

paragraphe les « attentes fortes d’être pleinement reconnu dans

l’entreprise », cet accord déclare la reconnaissance comme faisant

partie de la qualité de vie au travail et institue la « reconnaissance

du travail » comme le premier point de la qualité des relations

sociales et de travail.

Les salariés français en mal de reconnaissance ?

Créé par le 03 sept 2015 | Dans : actualité, éco

 

Les salariés français en mal de reconnaissance ? dans actualité vignette

Couverture du livre Le salarié jetable, enquête sur les licenciements aux USA, rédigé par Louis Uchitelle et publié aux éditions Demopolis

L’enquête de l’Observatoire international des salariés 2009 publiée hier par TNS Sofres s’intéresse de près à quelques questions : quel a été l’impact de la crise sur le climat psychologique au sein des populations salariées ? La relation au travail, à l’entreprise, s’en est-elle trouvée affectée ? En quoi ? Les tendances sont-elles communes aux principaux pays occidentaux, ou au contraire variables selon les pays ?

Visiblement, « la France fait figure d’exception ». Les salariés français semblent toujours satisfaits de « l’intérêt de leur travail, de l’ambiance, de l’autonomie, de la possibilité de développer leurs compétences… », plus encore même que dans les autres pays occidentaux.

Méfiance vis-à-vis de l’entreprise

Revers de la médaille : « la confiance s’est érodée, et les sentiments négatifs vis-à-vis de son entreprise l’emportent désormais sur les sentiments positifs. » Bien plus ici que dans les autres pays où « la crise a plutôt renforcé le lien affectif vis-à-vis d’employeurs qui résistent dans la tourmente. » Les résultats soulignent un besoin, surtout en France, de « reconnaissance plus individualisée des collaborateurs, de leurs contributions, de leurs sensibilités. » Constat de l’enquête : « à la différence des employeurs étrangers, les entreprises françaises n’ont pas su faire de la crise une opportunité de mobilisation de leurs collaborateurs. » Y a-t-il un lien entre ce sentiment négatif à l’égard des entreprises, et l’envie de s’épanouir de plus en plus professionnellement en dehors du salariat ? Probablement.

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Macron s’en prend aux 35 heures, tollé à l’université d’été du PS

Créé par le 29 août 2015 | Dans : actualité, éco



Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron a de nouveau critiqué les 35 Heures, devant les patrons membre du Medef.
Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a de nouveau critiqué les 35 Heures, devant les patrons membre du Medef. (LP/PHILIPPE DE POULPIQUET)

Et bon week-end à La Rochelle ! En mettant en cause les 35 heures à l’université d’été du Medef, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron a saisi les socialistes comme des brochettes sur un barbecue alors qu’ils font leur rentrée annuelle ce vendredi matin dans la ville blanche.

« La gauche n’est pas exempte de critiques particulières, a affirmé le ministre à Jouy-en-Josas (Yvelines) devant un parterre de chefs d’entreprise conquis. Elle a pu croire à un moment, il y a longtemps, que la politique se faisait contre les entreprises, ou au moins sans, qu’il suffisait de décréter et légiférer pour que les choses changent. Qu’il n’était pas nécessaire de connaître le monde de l’entreprise pour prétendre le régenter. Elle a cru que la France pourrait aller mieux en travaillant moins. C’étaient de fausses idées », a-t-il affirmé.

Des Yvelines à la Charente Maritime, il n’a pas fallu longtemps pour que les tenants de cette « vieille gauche » dont veut s’écarter Macron se rebiffent. « Je ne savais pas que Nicolas Sarkozy était de retour au gouvernement », a moqué l’ancien frondeur Christian Paul, peu versé dans le social-libéralisme à la Macron. « Ce sont des mots d’un homme politique de droite », a opiné le député Yann Galut. Il y voit « une provocation insupportable » de la part « d’un ministre ringard qui insulte, là, avec des propos irresponsables, à la fois Jean Jaurès, Léon Blum, François Mitterrand, Lionel Jospin et Martine Aubry ». « Macron se gargarise de sa pseudo-modernité. Ça devient pathétique », dégaine même Laurent Baumel.

Traité de «ringard», de néo Sarkozy

Il y a un an, dans un entretien au Point réalisé juste avant sa nomination à Bercy, Emmanuel Macron avait déjà abordé le sujet sous l’angle polémique, estimant, au conditionnel, que « nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords major 01Net itaires, à déroger aux règles du temps de travail et de rémunérations ». L’entrée en matière avait fait grincer jusqu’à Marisol Touraine, ministre de la Santé, qui l’avait mal accueilli. En novembre encore, à l’Assemblée, l’ancien banquier d’affaires avait regretté que la réduction du temps de travail ait pu faire croire, notamment aux investisseurs étrangers, « que les Français ne voulaient plus travailler ».

«C’est une autre version du travailler plus pour gagner plus. On sait où ça a mené…», a ironisé auprès du Parisien l’ancien ministre François Lamy, bras-droit de Martine Aubry.

Gérard Collomb, membre des réformateurs, l’aile droite du PS, et proche d’Emmanuel Macron, tente ce vendredi une explication de texte sur France 2 pour le moins ambiguë. « Ce qu’il dit, c’est que pendant toute une période, on a cru que pour régler le problème du chômage il fallait partager le travail. On se rend compte que ça ne marche pas. Il faut privilégier une politique de l’offre. (…) Faire en sorte que beaucoup plus de gens puissent travailler », a affirmé le maire du Grand Lyon.

Noël Mamère, député-maire de Bègles, s’agace : son parti, Europe-Ecologie Les Verts (EELV) ne peut cautionner la politique du gouvernement, telle qu’incarnée par le ministre de l’Économie. En quittant leur parti politique, «François de Rugy et Jean-Vincent Placé sont dans une dérive sociale-libérale telle qu’on a pu la voir hier avec Emmanuel Macron », a-t-il encore reproché sur RTL.

Même Claude Bartolone s’agace. « Le moins qu’on puisse dire est que cette phrase est une fausse bonne idée, tance sur France Info le président de l’Assemblée nationale, habituellement plus transigeant. 35 heures, c’est la durée légale du temps de travail au-delà de laquelle sont déclenchées les heures supplémentaires. J’aurais préféré que l’on dise devant les patrons qu’il faut encore plus négocier ». La tête de liste PS pour l’Ile-de-France met en garde : face aux « inquiétudes » de la rentrées, « les Français ont besoin de sécurité, donc que chacun fasse attention à ses propos ». D’autant que « nous avons besoin de croissance, bien sûr, mais aujourd’hui nous avons aussi besoin de valeurs », moralise-t-il.

Jean-Marie Le Guen défend le ministre : «Vous seriez bien en peine de me trouver une phrase (dans les propos d’Emmanuel Macron, Ndlr) où il parlait des 35 heures», a déclaré le secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement à la presse. «Il a tout simplement acté l’idée que la gauche, qui a à un certain moment laissé penser qu’elle était plutôt favorable à la civilisation des loisirs, aujourd’hui est tout à fait convaincue que (…) c’est bien le travail qui est une valeur essentielle», affirme-t-il. «Comment un député socialiste peut parler comme ça d’un membre du gouvernement ?»,  s’est interrogé Jean-Marie Guen, à propos de Christian Paul, qui a comparé Emmanuel Macron à Nicolas Sarkozy.

Il n’empêche, deux jours après une tribune aux Echos dans laquelle le Premier ministre disait notamment vouloir continuer à réformer dans le sens de la « flexisécurité », Yann Galut s’interroge sur l’agenda de Macron. S’est-il exprimé en service commandé ? « Je demande à Manuel Valls une clarification sur les propos qui sont des propos irresponsables. Ce sont des mots d’un homme politique de droite », a conclut le député du Cher. Manuel Valls, qui sera à La Rochelle, ne pourra pas se dérober.

François de Rugy : « Pour moi, EELV, c’est fini »

Créé par le 27 août 2015 | Dans : actualité, politique

 

François de Rugy à Blois le 26 août.

François de Rugy vient de mettre un point final à un nouvel ouvrage,

Ecologie ou gauchisme, il faut choisir (L’Archipel, 128 p., 14,95 euros),

mais aussi à près de vingt ans de militantisme chez les Verts puis à

Europe Ecologie-Les Verts (EELV). Une semaine après les menaces de son homologue du Sénat, Jean-Vincent Placé, de quitter EELV, le député de

Loire-Atlantique et coprésident du groupe écologiste à l’Assemblée

nationale annonce au Monde qu’il s’affranchit de son parti et qu’il entend « fédérer les écologistes réformistes ».

Pourquoi quittez-vous aujourd’hui EELV ?

Je quitte Europe Ecologie-Les Verts car pour moi EELV, c’est fini. Le cycle

ouvert par Daniel Cohn-Bendit en 2008 est arrivé à son terme.

Aujourd’hui, on n’arrive plus à avoir les débats, ni de fond ni stratégiques,

au sein d’un parti qui s’enfonce dans une dérive gauchiste. A reporter

sans cesse le moment de la clarification, on s’enlise, au mieux dans

une position illisible, au pire dans un repli sectaire. J’en tire les conclusions

et je reprends ma liberté de parole et d’action.

Vous pensez rejoindre un autre parti ?

Je ne suis ni dans l’idée d’adhérer à une autre formation ni d’en créer

une autre. Je veux fédérer les écologistes réformistes, ceux qui ne sont

pas à EELV et ceux qui y sont encore. Dans les mois qui viennent, il y aura

des recompositions et des choses nouvelles à inventer au-delà de la

forme du parti traditionnel. Celle d’EELV est d’ailleurs l’une des plus usées.

Vous souhaitez rester au groupe à l’Assemblée nationale ? Quid de sa présidence ?

Je me suis beaucoup battu pour qu’il y ait un groupe écologiste à

l’Assemblée nationale. Je veux qu’il continue à exister, même au-delà

de 2017. Je reste au groupe où il y a des élus EELV, d’autres

qui ne le sont pas et d’autres qui peuvent être encartés ailleurs.

Le groupe est en butte à une contestation interne depuis de longs mois.

Avec Barbara Pompili (également coprésidente du groupe), nous ferons

des propositions pour un nouveau fonctionnement dans les jours

qui viennent. Quant à moi, je ne suis pas dans une logique de m’accrocher

à des postes.

Ne craignez-vous pas de vous marginaliser ?

C’est EELV qui est en train de se marginaliser et à vitesse grand V.

Nous étions sortis de la marginalité de façon spectaculaire grâce à Dany Cohn-Bendit en 2009 mais nous avons rechuté avec la présidentielle de

2012. Je vois les mêmes causes se mettre en place pour produire

les mêmes effets non seulement aux régionales, mais aussi en 2017.

Réciter le prêchi-prêcha des apparatchiks Verts et défendre des positions systématiquement protestataires, tout cela va achever d’éloigner les

électeurs écologistes qui aimaient l’esprit d’ouverture de Dany.

Comment s’annoncent les régionales, selon vous, pour la gauche ?

Il est encore temps de tirer la sonnette d’alarme. Tout est en train de se

mettre en place pour qu’il y ait un processus d’auto-élimination collectif de chaque composante de la majorité de 2012. Dans beaucoup de régions,

il y a un Front national très fort qui est potentiellement en tête. En se

divisant, la majorité de 2012 prend le risque d’être loin derrière la droite

et l’extrême droite. Dans ce paysage, les écologistes qui croient pouvoir

s’en tirer simplement par le retour aux « fondamentaux » risquent d’être

la dernière roue du carrosse. Quant aux alliances avec le Front de gauche

, c’est le pompon, dans la mesure où ce dernier est le courant politique

français le plus centralisateur et jacobin, quand les écologistes sont décentralisateurs et régionalistes.

Qu’attendez-vous de la fin du quinquennat ?

Il ne reste que dix-huit mois et il ne faut pas se contenter d’attendre que

la croissance revienne et que le chômage baisse tout seul. On doit avoir

une feuille de route écologiste avec une priorité : celle de la mise en

œuvre des conclusions de l’accord mondial sur le climat dont j’espère

qu’il sera ambitieux. Cela nécessitera des mesures importantes sur la

question des transports, de la pollution de l’air et de la santé

environnementale. Ces mesures peuvent être prises d’ici à 2017 et faire

partie du bilan qu’on présentera aux Français.

Que pensez-vous d’une candidature de Cécile Duflot en 2017 ?

Dans l’opinion, je ne vois pas de dynamique autour de cette candidature

mais Cécile Duflot se prépare et EELV est déjà devenu une petite

boutique présidentielle. Cette candidature se présente comme l’exact

remake de celle de 2012, avec le résultat que l’on connaît. On ne sait

d’ailleurs pas bien si ce serait une candidature de la gauche de la gauche

ou une candidature rouge et verte.

La gauche semble complètement atomisée aujourd’hui. Comment y remédier ?

Le FN a une très forte dynamique électorale et la droite s’organise pour préparer l’alternance en 2017. Face à cela, la gauche et les écologistes resteraient les bras ballants ? Une primaire est incontournable. En 2011,

cela avait permis d’avoir un débat avec différents candidats et différentes sensibilités, que ce débat soit tranché directement par les sympathisants

de gauche et enfin de se rassembler. Si on ne veut pas subir le même

processus d’auto-élimination que lors du 21 avril 2002, il faudra se

rassembler. Je ne me résous pas à ce processus de division qui mènerait

à un funeste choix entre Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen au soir du

premier tour de la présidentielle.

Quelle forme devrait prendre cette primaire ? Y seriez-vous candidat ?

Je m’y prépare et j’affirme cette volonté d’y représenter les écologistes réformistes. Je pense que le rassemblement se construit et s’anticipe.

Certains disent qu’avec un président sortant, il n’est pas question d’une primaire. Mais François Hollande a dit lui-même que sa candidature n’allait

pas de soi et qu’il la conditionnait à un certain nombre de résultats, qui ne

sont pas là pour l’instant. S’il devait être candidat, on sait aussi que le rassemblement derrière lui ne va pas de soi. Il faut donc en créer les

conditions.

Réussite totale pour Giacometti à Landerneau

Créé par le 27 août 2015 | Dans : actualité, art

 

Un choix pertinent d’œuvres de la Fondation Giacometti, une approche pédagogique voulue par Catherine Grenier et un accrochage limpide signé Eric Morin font de cette exposition Alberto Giacometti au Fonds Leclerc de Landerneau une réussite totale.

  • Généreuse Fondation Giacometti

    Généreuse Fondation Giacometti

    Cent cinquante œuvres du sculpteur suisse ont été généreusement prêtées par la Fondation Giacometti et permettent de suivre sa vie (1901-1966), de ses débuts surréalistes jusqu’à L’Homme qui marche, réalisé six ans avant sa mort.

    Détail de Giorgio Soavi (1953) par Alberto Giacometti, présenté dans l’exposition « Giacometti » au Fonds Hélène et Edouard Leclerc, Landerneau, 2015 (©Guy Boyer).

Lyonel Feininger, de New York à Weimar

Créé par le 27 août 2015 | Dans : actualité, art

 

Lyonel Feininger, de New York à Weimar
Lyonel Feininger, Goélette à trois mâts, 1934, plume, encre de Chine et aquarelle sur papier, 14,7 × 19,1 cm, Collection particulière (©Adagp, Paris, 2015/© Maurice Aeschimann).

« Ce n’est pas une rétrospective, mais le regard d’un collectionneur », tient à préciser d’emblée Annette Haudiquet, conservatrice en chef du MuMA. Certes, mais la collection privée en question est si riche qu’elle permet de traverser l’ensemble de la carrière de Lyonel Feininger (1871-1956), à travers cent trente-neuf œuvres produites entre 1907 et 1949.

Elles sont principalement puisées dans sa production graphique, aquarelles, dessins et bois gravés, technique à laquelle l’artiste consacre tout son temps entre 1918 et 1922. Né à New York, l’artiste a passé l’essentiel de sa vie en Allemagne, où il participe activement à la naissance du Bauhaus au côté de Walter Gropius, avant de revenir en Amérique en 1937, lorsque son art sera jugé « dégénéré » par les nazis. Il est toujours resté fidèle à ses thèmes de prédilection – la ville, l’architecture et le monde de la mer.

Dans l’atelier de Giacometti

Créé par le 27 août 2015 | Dans : actualité, art

 

Dans l’atelier de Giacometti
Homme (Apollon), 1929, bronze, 39,4 x 30,9 x 8,2 cm, Collection Fondation Giacometti, Paris (© Succession Giacometti – FondationGiacometti. ADAGP Paris, 2015).

Les grands artistes ont ce privilège de pouvoir réserver encore des surprises, même après des dizaines d’expositions organisées à travers le monde. C’est le cas d’Alberto Giacometti (1901-1966), dont plus de cent cinquante œuvres, sculptures en bronze ou plâtres d’atelier, peintures, dessins et lithographies, envahissent cet été les espaces du Fonds Hélène & Édouard Leclerc, dans le Finistère.

Conçue à partir des trésors conservés par la Fondation Giacometti (Paris) et pilotée par sa directrice Catherine Grenier en collaboration avec Christian Alandete, l’exposition n’est pas une rétrospective. Plutôt une déambulation dans la prolifique carrière du maître, qui se veut à la fois didactique avec un déroulé chronologique de l’époque pré-surréaliste aux œuvres ultimes, et riche en découvertes, à travers des pièces peu ou jamais montrées au public.

En une dizaine de chapitres qui traversent les thématiques chères à l’artiste (le travail d’après nature, l’obsession de la figure humaine et de la tête en particulier, la question importante du socle…), le parcours mêle habilement les incontournables Homme qui marche, Nez, Boule suspendue et autres Cages, qui ont fait sa célébrité, à des créations plus intimes, plus secrètes. Ainsi d’une très belle série de dessins produits le jour même du décès de Paul Éluard, un portrait du poète accompagné d’un ensemble de paysages, d’un Homme (Apollon), chef-d’œuvre de la première période récemment acquis par la Fondation Giacometti, de la série peu connue des Peintures noires produite dans l’immédiate après-guerre, ou de cette Fleur en danger, délicate et fragile, qui a bénéficié d’une restauration spécialement pour l’occasion. Il en va de même pour deux œuvres de la série des Femmes
de Venise
qui ont pu s’offrir une nouvelle jeunesse grâce à l’aide du Fonds Hélène & Édouard Leclerc, et notamment un plâtre peint, « une vraie résurrection » selon Catherine Grenier.

Comme pour les précédentes expositions présentées à Landerneau (Jean Dubuffet l’été dernier ou la remarquable rétrospective Jacques Monory que l’on a pu voir cet hiver), la scénographie est signée de l’architecte rennais Éric Morin, qui a imaginé la mise en espace du parcours autour d’une reconstitution à l’échelle un de l’atelier de l’artiste, accompagnée d’objets, de documents d’archives et de photographies d’époque. « L’atelier est bien sûr le lieu des expérimentations et de la création, un incubateur d’idées, où les œuvres qui s’accumulent en génèrent sans cesse d’autres, mais il est aussi un thème récurrent dans son œuvre, qu’il s’agisse de sculptures, de peintures ou de lithographies », souligne la directrice de la Fondation Giacometti. Cette dernière a souhaité proposer aux habitués du lieu comme aux estivants de passage dans la région une plongée dans l’univers du maître, autant qu’un portrait sensible de cet homme qui n’a cessé, toute sa vie, « d’interroger la sculpture pour rendre compte du réel, de sa perception du réel ».

Les expos de l’été dans l’Ouest

Créé par le 27 août 2015 | Dans : actualité, art

 

Découvrez, dans ce dossier, les expos à ne pas rater cet été dans l’Ouest de la France.

Mémoire des sanctuaires gallo-romains au Mans

 

 

 

Dans l’atelier de Giacometti

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Lyonel Feininger, de New York à Weimar

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Réussite totale pour Giacometti à Landerneau

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une sacré expo à l’école des filles

Art contemporain

Une sacrée expo à l’école des Filles

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