septembre 2015

Archive mensuelle

Le week-end des nationaux en Loire-Atlantique

Créé par le 19 sept 2015 | Dans : actualité, football, sportive

Le week-end des nationaux – Vertou puissance quatre, Châteaubriant rejoint Nantes sur le fil .

http://www.football44.fr/Le-week-end-des-nationaux-Vertou-puissance-quatre-Chateaubriant-rejoint-Nantes-sur-le-fil_a5500.html

L’USSA Vertou continue son parcours parfait en CFA2 grâce à sa quatrième victoire d’affilée. En CFA, les Voltigeurs de Châteaubriant ont privé la réserve du FC Nantes d’un deuxième succès consécutif grâce à un retour express en toute fin de partie.


Alexis Alegue a ouvert le score tès tôt en faveur des Nantais mais Jean-Pierre Mendy et les Castelbriantais ont réussi à refaire leur retard. Photo C.-H.C. (Footengo 44)

En CFA, les Voltigeurs de Châteaubriant ont privé la réserve du FC Nantes d’un deuxième succès consécutif grâce à un retour express en toute fin de partie. Alexis Alegue a ouvert le score tès tôt en faveur des Nantais mais Jean-Pierre Mendy et les Castelbriantais ont réussi à refaire leur retard. Photo C.-H.C. (Footengo 44) Alexis Alegue a ouvert le score tès tôt en faveur des Nantais mais Jean-Pierre Mendy et les Castelbriantais ont réussi à refaire leur retard. Qui arrêtera l’USSA Vertou ? En tout cas pas le Vendée Poiré-sur-Vie Football. En marquant au tout début de la seconde période, Valentin Martineau a donné la victoire aux Vertaviens qui s’étaient lourdement inclinés en match de préparation face aux Genôts (4-0). Si près, si loin… Après quatre journées, la formation entraînée par Alban Atonatty a accumulé autant de succès dont trois acquis sur le score de un but à zéro. Les Rouges confortent leur place de leader du groupe B du CFA2 en attendant la rencontre du Mans FC (3e, 12 points) ce dimanche après-midi. Le premier acte entre Voltigeurs de Châteaubriant et la réserve du FC Nantes s’était conclu par un nul (2-2). C’était en amical le 5 août dernier à Ancenis. Samedi soir, Castelbriantais et Nantais se retrouvaient en CFA. Alexis Alegue (0-1, 3e) et Adama Niane (0-2, 89e) pensaient sûrement avoir fait le plus dur en donnant deux buts d’avance au FCN. Mais les Voltigeurs savent arracher des points dans les ultimes instants et ils l’ont à nouveau prouvé. Ismaïla Touré (1-2, 90e) et David Vernet (2-2, 90e+2) ont permis aux Noir et Blanc de rester invaincus en six journées. Cinquièmes à six longueurs de l’US Concarneau (1er), Châteaubriant possède toujours deux points d’avance sur Nantes (8e). C.-H.C. CFA – groupe D (6e journée) Samedi, 18 h 30 – Voltigeurs de Châteaubriant – FC Nantes B : 2-2 (0-1) Buts : Ismaïla Touré (90e), David Vernet (90e+2) pour les Voltigeurs de Châteaubriant ; Alexis Alegue (3e), Adama Niane (86e) pour le FC Nantes B Le classement CFA2 – groupe B (4e journée) Samedi, 18 h – Vendée Poiré-sur-Vie Football – USSA Vertou : 0-1 (0-0) But : Valentin Martineau (47e) Le classement

DH – Orvault SF domine un triste Olympique de Saumur FC

Créé par le 19 sept 2015 | Dans : actualité, football, sportive

Les Orvaltais ont mis fin à leur série de deux revers consécutifs et ont empoché leur première victoire de la saison face aux Saumurois samedi soir.

Marwane Merad, auteur d'un match plein, et les Orvaltais ont pris le dessus sur les Saumurois. Photo C.-H.C. (Footengo 44)

Marwane Merad, auteur d’un match plein, et les Orvaltais ont pris le dessus sur les Saumurois. Photo C.-H.C. (Footengo 44)
Orvault SF et l’Olympique de Saumur FC donnaient le coup d’envoi de la troisième journée de DH samedi soir.
Bien rentrés dans le match, les Orvaltais profitent de Saumurois en petite forme pour s’octroyer deux buts d’avance à la pause. Le corner frappé par Baptiste Ronguer est détourné dans son propre but par Geoffrey Grego (1-0, 10e). Puis Maxime Caradec résiste à Clément Voyer et bat de près Anthony Dauvergne, le portier saumurois (2-0, 37e). Les Vert et Blanc manquent de tripler la mise à plusieurs reprises.
Les Bleus, eux, réagissent et dominent la dernière demi-heure. L’enchaînement amorti poitrine, frappe enchaînée de Fahd El Khoumisti fait mouche (2-1, 80e). L’ancien attaquant du Thouars Foot 79 bute ensuite sur Jeffrey Bernier, le gardien orvaltais (82e). Puis la défense orvaltaise repousse les tirs de Frédéric Mandé et Alexandre Rosay.
Orvault tient bon et assure sa première victoire de la saison en championnat. Saumur, de son côté, concède sa deuxième défaite à l’extérieur et compte autant de points que son adversaire du jour.

Charles-Henri Chailloleau

 

Les réactions
Florian Halgand (entraîneur d’Orvault SF) : « On est content parce qu’on travaille pour vivre des moments comme ça. Saumur est une très belle équipe ce qui donne encore plus de mérite aux garçons. A la fin, on fait des petits pas dans la solidité défensive. Il faut accepter de prendre un but. Il ne faut pas s’attendre à gagner trois à zéro en DH mais plutôt à l’arrachée. Tant qu’on aura des occasions, ça voudra dire qu’on va dans le bon sens. On apprend de nos matches, c’est pour ça qu’on grandit. Ça récompense le travail des garçons et de tout le staff. »

Julien Sourice (entraîneur de l’Olympique de Saumur FC) : « C’est le plus mauvais match de l’équipe depuis que je suis au club. On n’a pas bien commencé. On a manqué de tout, surtout de mental. On a été vraiment mauvais dans tous les compartiments du jeu. Mes joueurs sont dans la réaction. J’espère qu’on va réagir. On a eu ce qu’on méritait. »

 

DH (3e journée)
- Orvault SF – Olympique de Saumur FC : 2-1 (2-0)
Arbitres : Vincent Vrignon assisté de David Charpentier et Laurent Friot
Buts : Grego c.s.c. (10e), Caradec (37e) pour Orvault ; El Khoumisti (80e) pour Saumur
Avertissements : Goma (49e) à Orvault SF ; Séguy (90e+1) à l’Olympique de Saumur FC
Orvault SF : Bernier – Boivineau, Lefeuvre, Buruk, Perdoncin – Goma, Rongier, Merad (Leparoux 81e) – Caradec (Briand 60e), Brenugat (Trotin 67e), Houssais (capitaine). Entraîneur : Florian Halgand
Olympique de Saumur FC : Dauvergne – Coquau (Fernandes 83e), Grégo, Rosay, Voyer – Toquet (Seguy 60e), Itoua, Houssard (capitaine) (Mande 46e), Koné – El Khoumisti, Sylla.


37e minute : Maxime Caradec résiste à Clément Voyer et glisse le ballon hors de portée d'Anthony Dauvergne. Photo C.-H.C. (Footengo 44) 37e minute : Maxime Caradec résiste à Clément Voyer et glisse le ballon hors de portée d’Anthony Dauvergne

Les salariés font de la reconnaissance un élément clé de la qualité de vie au travail

Créé par le 04 sept 2015 | Dans : actualité, politique

 

Deux enquêtes récentes montrent l’importance que les salariés
français attachent à la reconnaissance au travail. Face à ces
attentes, le réseau Anact-Aract propose une démarche pour mettre
en place dans l’entreprise une politique de reconnaissance faisant
le lien avec la performance.

Image d'illustration de l'article

TNS-Sofres a réalisé

pour le compte de

l’Anact en 2013 une

enquête auprès

d’un échantillon

représentatif de

salariés français

sur le thème de la qualité de vie au travail. Invités à évaluer leur

situation, ils notent leur qualité de vie au travail tout juste

au-dessus de la moyenne, à 6,1/10. Des marges de progrès

existent donc.

Lorsque l’on cherche à préciser leurs attentes, les salariés

mettent en avant le respect qu’ils attendent et la reconnaissance

du travail réalisé (aussi dans la dimension salaire). Plus

précisément, 58% des personnes interrogées estiment que la

reconnaissance est le mot qui caractérise le mieux la qualité de vie

au travail (en 2ème position après le respect : 64%).

L’enquête TNS-Sofres montre également que les professions

intermédiaires sont celles qui mettent  le plus l’accent sur

l’épanouissement et la reconnaissance des salariés. Elles

ressentent par ailleurs particulièrement une dégradation

de leur propre qualité de vie au travail.

L’enquête Viavoice pour Le Nouvel

Observateur

Ces attentes en matière de reconnaissance sont confirmées par

une seconde enquête, menée à l’automne par l’institut Viavoice en

partenariat avec le Nouvel Observateur. Réalisée sur le thème du

bonheur et de la satisfaction professionnels auprès de 5 000

personnes en activité,  elle met en évidence l’importance des

relations interprofessionnelles dans l’appréciation de son propre

métier : ainsi les relations entre collègues, mais surtout les relations hiérarchiques joueraient un rôle essentiel dans le sentiment d’être

« heureux » au travail.

Dans cette enquête, la reconnaissance (sociétale, hiérarchique,

de ses pairs) arrive en tête des déterminants du bonheur au travail.

Les actifs qui se sentent reconnus par leurs supérieurs

hiérarchiques sont ainsi 94 % à se déclarer « heureux » dans leur

travail, contre seulement 57 % pour ceux qui ne se sentent pas

reconnus. Viennent ensuite la motivation, la pénibilité, les conditions

matérielles, la précarité, etc.

Comment agir sur la reconnaissance au

travail ?

Les salariés lient donc la qualité de vie au travail au sentiment

d’être reconnu ou pas. Mais cette reconnaissance n’est pas

seulement le fait des personnes. Elles est largement déterminée

par la conception, l’organisation du travail et les conditions dans

lesquelles se déroulent les relations professionnelles. Comment dès

lors, agir ?

Depuis plusieurs années, les équipes du réseau Anact-Aract sont

mobilisées sur ce sujet. Leurs travaux au contact d’acteurs de

terrain ont montré que la reconnaissance est un levier fort de

l’engagement au travail. Et qu’a contrario, la faible reconnaissance

des efforts, le déni des difficultés, sont autant de causes de

démobilisation, de mal-être, et de contre-performance productive.

Des atteintes à la santé sont même possibles.

Tout le monde a donc intérêt à s’emparer de la question de la

reconnaissance. Pourtant, nombreux sont les dirigeants de PME,

les DRH, les managers, les représentants du personnel à se sentir

démunis face à la question : peur d’ouvrir une boîte de Pandore ;

crainte de dépasser le champ professionnel ; d’une réponse

exclusivement centrée sur la rémunération alors même que les

marges de manœuvre sont réduites.

Une démarche faisant le lien avec la

performance

Pour outiller les acteurs d’entreprises dans la mise en place

d’une politique de reconnaissance, le réseau Anact-Aract propose

une démarche élaborée à partir de plusieurs interventions sur ce

sujet. Au cœur de cette démarche, un outil d’appréciation des

pratiques à mettre en œuvre dans le cadre d’une démarche

concertée : le diagnostic performance-reconnaissance.

Une démarche et un outil qui pourront être utiles au moment où

les entreprises sont incitées à s’engager dans l’expérimentation

sur le thème de la QVT à la suite de la signature en juin 2013

d’un accord interprofessionnel. Après avoir pointé dès son premier

paragraphe les « attentes fortes d’être pleinement reconnu dans

l’entreprise », cet accord déclare la reconnaissance comme faisant

partie de la qualité de vie au travail et institue la « reconnaissance

du travail » comme le premier point de la qualité des relations

sociales et de travail.

Les salariés français en mal de reconnaissance ?

Créé par le 03 sept 2015 | Dans : actualité, éco

 

Les salariés français en mal de reconnaissance ? dans actualité vignette

Couverture du livre Le salarié jetable, enquête sur les licenciements aux USA, rédigé par Louis Uchitelle et publié aux éditions Demopolis

L’enquête de l’Observatoire international des salariés 2009 publiée hier par TNS Sofres s’intéresse de près à quelques questions : quel a été l’impact de la crise sur le climat psychologique au sein des populations salariées ? La relation au travail, à l’entreprise, s’en est-elle trouvée affectée ? En quoi ? Les tendances sont-elles communes aux principaux pays occidentaux, ou au contraire variables selon les pays ?

Visiblement, « la France fait figure d’exception ». Les salariés français semblent toujours satisfaits de « l’intérêt de leur travail, de l’ambiance, de l’autonomie, de la possibilité de développer leurs compétences… », plus encore même que dans les autres pays occidentaux.

Méfiance vis-à-vis de l’entreprise

Revers de la médaille : « la confiance s’est érodée, et les sentiments négatifs vis-à-vis de son entreprise l’emportent désormais sur les sentiments positifs. » Bien plus ici que dans les autres pays où « la crise a plutôt renforcé le lien affectif vis-à-vis d’employeurs qui résistent dans la tourmente. » Les résultats soulignent un besoin, surtout en France, de « reconnaissance plus individualisée des collaborateurs, de leurs contributions, de leurs sensibilités. » Constat de l’enquête : « à la différence des employeurs étrangers, les entreprises françaises n’ont pas su faire de la crise une opportunité de mobilisation de leurs collaborateurs. » Y a-t-il un lien entre ce sentiment négatif à l’égard des entreprises, et l’envie de s’épanouir de plus en plus professionnellement en dehors du salariat ? Probablement.

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